* Exposition Sophia Vari "Formes et Matières" à la Galerie Minimasterpiece
Galerie miniMasterpiece Du 19 mai au 24 octobre 2020
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Sculptures-à-porter
Sophia Vari s’est fait connaître au milieu des années 1970 grâce à ses œuvres monumentales et polychromes, mettant tantôt en avant le travail sur la forme, tantôt celui sur la couleur. Mais elle est également reconnue pour ses créations de bijoux, véritables « sculptures-à-porter » aux lignes géométriques et à la rondeur sensuelle.
L’exposition Formes et Matières présente plus de soixante bijoux, dont la moitié, conçue en 2019, n’a jamais été montrée en France, pour la plupart conçus en matériaux nobles (marbre, ébène) et surprenants (epoxy, ziricote, aluminium, titane). Comme pour ses sculpture, Sophia Vari emprunte à la mythologie grecque les titres de ces bijoux.
Piéros, roi d’Emanthie et père des neuf muses, devient ainsi un collier en époxy rouge et cuir ; Mégara, fille de Créon donnée pour épouse à Hercule en récompense de sa victoire contre le roi d’Orchomène, se mue en une bague à l’esthétique industrielle ; le farouche guerrier Dédalion, changé en épervier par Apollon, prête son nom à une bague en laiton doré or jaune de 18 carats. Une pièce qui ne passera pas inaperçue au doigt de celle qui la portera !
Le saviez-vous ?
Sophia Vari est mariée à Fernando Botero, artiste colombien célèbre pour ses personnages bien en chair, figures potelées aux formes voluptueuses qui s’inspirent de l’art précolombien. Avec Pierre Soulages, David Hockney, Gerhard Richter et Anselm Kieffer, Botero fait partie des peintres contemporains les plus célèbres au monde.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Du 27 janvier au 5 avril 2026 BnF - Site François Mitterrand
C’est une histoire d’amour qui n’a jamais pris fin. Celle d’une femme vêtue de noir, silhouette longiligne, regard de braise et voix de velours, qui chantait la fragilité comme on respire. Près de trente ans après sa disparition, Barbara revient sur scène – ou presque.
Ils ont sauté avant de savoir voler. Avant les avions, avant les moteurs fiables, avant l’industrie, il y a ce moment précis : celui où l’on quitte le sol sans certitude de revenir entier. À Saint-Cloud, à la fin du XIXᵉ siècle, des femmes et des hommes montent dans des ballons, des dirigeables bricolés, des machines fragiles.
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