Hebert List : plein soleil sur la Méditerranée dans l'exposition de la galerie Karsten Greve
Galerie Karsten Greve Du 28 novembre 2020 au 20 février 2021
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Un jeune père au regard fier, une tête de thon sur l’étal d’un marché, un docker au torse saillant.
La galerie Karsten Greve réunit un ensemble de clichés en noir et blanc d’Herbert List, dont beaucoup n’avaient jamais été présentés au public auparavant. Le photographe, né à Hambourg en 1903, étudie à l’Université d’Heidelberg la littérature et l’histoire de l’art. En 1930, ses liens avec l’avant-garde européenne le mènent à Andreas Feininger, emblématique reporter du Life Magazine. C’est ce dernier qui lui présente le Rolleiflex, appareil reflex bi-objectif alors exceptionnellement novateur. Cette découverte sonne le début d’une brillante carrière qui le conduit à la prestigieuse agence Magnum, qu’il rejoint en 1951 sur les conseils de Robert Capa. Influencé tant par le surréalisme français de Breton et Soupault que par le Bauhaus allemand de Walter Gropius, Herbert List élabore son propre style dans ses natures mortes, ses portraits et autres photographies urbaines. L’exposition regroupe une sélection d’images lumineuses et fascinantes – qui rappellent les portraits d’Alain Delon par Henri Decaë dans Plein soleil – prises entre 1930 et 1960 sur les rivages de la Méditerranée.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Fondation Pernod Ricard Du 12 mai au 18 juillet 2026
Imaginez. Vous êtes une coccinelle. Il est tard. Quelque part dans Beverly Hills, une grille s'entrouvre sur un palais qui n'existe nulle part ailleurs
Ils ont sauté avant de savoir voler. Avant les avions, avant les moteurs fiables, avant l’industrie, il y a ce moment précis : celui où l’on quitte le sol sans certitude de revenir entier. À Saint-Cloud, à la fin du XIXᵉ siècle, des femmes et des hommes montent dans des ballons, des dirigeables bricolés, des machines fragiles.
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Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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