Exposition Le temps qu'il nous faut au MAIF Social Club
Maif Social Club Du 30 septembre 2022 au 24 février 2024
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Qui n’a jamais eu besoin « d’un peu de temps » ? Dans ce monde au rythme effréné, cette exposition émerge comme une invitation à faire une pause, à réfléchir et à contempler. Une expérience profondément contemplative et stimulante qui explore les subtilités complexes et paradoxales de ce « temps » qui détermine nos vies. Un temps improductif parfois, culpabilisant pour certains, trop rare pour d’autres... Les créations textiles de Julia Haumont tissent un récit visuel saisissant qui nous invite à revisiter les moments d’insouciance de l’enfance où le temps était une ressource inépuisable. Puis vient le temps des moments suspendus, magnifiquement illustrés par cette fresque murale de Lingzi Ji. Un instant de silence brisé soudainement par le « ballet pour chaussures » d’Arno Fabre, comme un hommage poétique aux pas que nous faisons pour avancer dans ce monde. S’en suivent des créations audacieuses, insolentes et drolatiques, qui parodient notre relation à un temps qui nous échappe. Surproduction, recherche frénétique d’efficacité, accélération irrattrapable... Mais finalement, comment ralentir ? Comment apprécier le moment présent ? Les artistes se mobilisent pour nous rappeler que la lenteur est avant tout un art, que les moments libres sont tout aussi précieux que les moments occupés, pourvu qu’ils soient vécus avec toute l’intensité du présent.
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M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
À presque 90 ans, Larry Poons peint toujours comme on plonge. Sans filet. Figure majeure de l’abstraction américaine, révélé dans les années 1960 aux côtés de Frank Stella et exposé très tôt au MoMA, Poons n’a jamais cessé de se défaire de ce qui l’avait rendu célèbre.
CENTRE CULTUREL COREEN Du 24 octobre 2025 au 29 août 2026
Bleu, rouge, jaune, blanc, noir : cinq battements pour un même souffle. En Corée, la couleur n’orne pas, elle oriente, comme une mémoire, un rituel, une énergie.
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