Sex-symbole du stéréotype classique féminin, elle est née sur la côte ouest des États-Unis, pendant que Zorro portait son masque, Marilyn Monroe elle, se dévoile, popularisée par Hollywood.
Pantalon court et jambes dévoilées jusqu’aux genoux, elle est souvent vue comme l’expression du désir masculin, mais sa figure lui permet aussi de prendre le pouvoir en se jouant des codes imposés par les hommes en affirmant une sexualité libérée : conquérante et glamour, elle met tout Hollywood à ses pieds. Pour la première fois, une grande exposition réunit les trois plus grands photographes américains l’ayant immortalisée telle une icône star indétrônable. Sam Shaw a réalisé de nombreux clichés de sa vie privée, dont la plus célèbre avec sa robe blanche sur la bouche de métro, Milton Green a su capter sa beauté à l’apogée de sa carrière, et enfin Bert Stern qui capturera son éclat au sommet peu de temps avant sa disparition, lors d’un shooting mémorable de 3 jours intitulé « la dernière séance ».
Ce sont 200 photos et documents dévoilés, nous révélant Marilyn sous un jour nouveau, loin de l’image de pin-up blonde à laquelle elle est trop souvent rattachée, mais plutôt sous un angle sensible et féministe, celui d’une femme vive et mutine, comme une enfant admise parmi les grandes personnes, victime du capitalisme américain tout en étant au sommet d’une gloire et d’une liberté dont elle a joui toute sa carrière, pour sortir des schémas décidés par les hommes du cinéma.
Dans la même galerie, découvrez une autre icône américaine, Jackie Kennedy !
200 photos and documents unveiled, revealing Marilyn in a new light, far from the image of a blonde pin-up to which she is too often attached.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
En juin 1936, dans les semaines qui suivent la victoire du Front populaire, le gouvernement Léon Blum accorde aux ouvriers français leurs deux premières semaines
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg jusqu'au 19 juillet
Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.
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