Galerie Le Feuvre & Roze Du 27 septembre au 26 octobre 2019
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Stohead est un artiste caméléon dont la carrière a été traversée par plusieurs styles, qui reviennent ou disparaissent selon les jours et ses humeurs. Tout dépend de son inspiration du moment, et c’est bien ce feeling qui guide ses réalisations.
Pour sa quatrième exposition à la galerie Le Feuvre & Roze, l’artiste allemand a encore de quoi nous surprendre. Pionnier du graffiti, il a toujours été attiré par le tag, la signature, et la dimension calligraphique de celui-ci, plus que par le fait de réaliser des lettrages colorés comme on en voit souvent sur les murs, les trains ou les métros. Sa première période artistique a été plutôt classique, avec des lettres arrondies et lisibles allant d’un bout à l’autre du tableau tandis que la seconde les a fait disparaître au fur et à mesure derrière des effets de dilution d’encres, comme si elles partaient en fumée. Cette curiosité du peintre s’est accentuée par ses expériences de mélanges de couleurs qu’il composait sur le sol de son atelier.
Stohead sentait qu’il n’était pas allé au fond des choses et n’avait pas étudié le potentiel de dilution de ses encres, ainsi il décide d’y revenir dans ce parcours Ephemeral 2.0 avec des compositions colorées, à l’image d’un vinyle sur son tourne-disque.
The artist Stohead will make you turn your head with his dilutions of colors. Come discover this new period of his artistic career composed of different phases.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
Susanna Inglada réinvente le dessin en art sculptural et politique : silhouettes fragmentées, papier et céramique dévoilent violence, pouvoir et résistance.
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