Musée de l'Homme Du 13 octobre 2021 au 25 juillet 2022
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Les sneakers, c’est : Yannick Noah à Roland-Garros, les matchs enflammés de la NBA, les années sacrées du hip hop, les breakdancers new-yorkais, mais aussi le cinéma, Forrest Gump, la mythique paire jaune et noire de Bruce Lee reprise par Uma Thurman dans Kill Bill, les baskets autolaçantes de Retour vers le Futur, l’usine à chaussures de Jumanji… En bref, c’est « cool », indémodable, passe-partout, ultra-confort, il en existe pour tous les goûts, à strass, à paillettes, et même avec lecteur CD intégré – mais surtout, ça nous rappelle une infinité de souvenirs. Et si on les passait aux rayons X, ces bonnes vieilles sneakers, pour voir ce qu’elles ont au fond de la semelle ? Le Musée de l’Homme relève ce défi de haute foulée en nous contant la folle aventure de nos chaussures préférées, depuis l’émancipation de leur usage sportif pour devenir accessoires incontournables de nos dressings, objets de collection ou œuvres d’art, et par la même occasion, marqueurs emblématiques de nos sociétés. Un dispositif audiovisuel immersif vous suivra tout au long de votre footing culturel, entre images d’archives, performances retransmises et modèles phares exposés. Chaque sneaker aura une histoire à vous raconter !
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg jusqu'au 19 juillet
Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.
À première vue, les tableaux de Danielle Orchard semblent presque simples : des femmes allongées, qui lisent, fument, se baignent ou dérivent dans une rêverie silencieuse. Des corps paisibles dans des intérieurs feutrés. Pourtant, sous cette quiétude apparente, quelque chose travaille la surface. La galerie Perrotin présente de nouvelles peintures qui approfondissent la recherche de l’artiste autour de la figure féminine et de l’histoire moderne de la peinture.
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