Exposition Venus de Jean-Michel Basquiat : nos images de ce face-à-face à la Galerie Gagosian
Galerie Gagosian Jusqu'au 11 janvier 2025
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Il y a des couples dont les différences créent une alchimie surprenante... À gauche, une fresque monumentale du prince de l’underground new-yorkais Jean-Michel Basquiat. À droite, une sculpture romaine réalisée dans le plus pur style classique. Leur point commun ? La représentation de la déesse Vénus, sublimée par un artisanat virtuose du côté romain et griffonnée d’un trait nerveux au milieu d’un chaos de figures abstraites côté américain. Épure et profusion, couleurs vives et blanc immaculé, la Galerie Gagosian réunit ces deux fragments de l’Histoire de l’art et le visiteur assiste au mariage d’un lac et d’un tsunami, au dialogue entre une brise et une tempête.
GALERIE GAGOSIAN Jusqu’au 11 janvier 2025
9 rue de Castiglione, 75001- M° Concorde (1/8/12)
- Du mardi au samedi 10h30-18h30, fermé le dimanche et lundi
-Entrée libre- Plus d'informations ici
Du 15 janvier au 21 mars 2026 Galerie David Zwirner
Il suffit parfois de deux formes presque jumelles pour faire basculer une certitude. L’exposition que David Zwirner consacre à Josef Albers orchestre précisément ce trouble : un jeu d’échos, de glissements infimes, d’écarts millimétrés qui redéfinissent notre manière d’appréhender la couleur.
L’abstraction peut tonner, s’imposer, envahir l’espace. Emily Mason a choisi l’exact inverse. L’exposition qu’Almine Rech consacre à cette figure majeure de la scène américaine révèle une peinture débarrassée du vacarme héroïque des années 1950, une œuvre qui avance par lumière plutôt que par emphase.
Du 27 janvier au 5 avril 2026 BnF - Site François Mitterrand
C’est une histoire d’amour qui n’a jamais pris fin. Celle d’une femme vêtue de noir, silhouette longiligne, regard de braise et voix de velours, qui chantait la fragilité comme on respire. Près de trente ans après sa disparition, Barbara revient sur scène – ou presque.
Du 14 février au 19 juillet 2026 Frac Ile-de-France : Le Plateau / Les Réserves
Peut-on vraiment finir une œuvre ? Pierre Bonnard, dit-on, n’y croyait pas. On raconte qu’il se glissait en douce dans les musées pour retoucher ses toiles, corriger une ombre, raviver un ton, incapable de s’en détacher.
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