Exposition Venus de Jean-Michel Basquiat : nos images de ce face-à-face à la Galerie Gagosian
Galerie Gagosian Jusqu'au 11 janvier 2025
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Il y a des couples dont les différences créent une alchimie surprenante... À gauche, une fresque monumentale du prince de l’underground new-yorkais Jean-Michel Basquiat. À droite, une sculpture romaine réalisée dans le plus pur style classique. Leur point commun ? La représentation de la déesse Vénus, sublimée par un artisanat virtuose du côté romain et griffonnée d’un trait nerveux au milieu d’un chaos de figures abstraites côté américain. Épure et profusion, couleurs vives et blanc immaculé, la Galerie Gagosian réunit ces deux fragments de l’Histoire de l’art et le visiteur assiste au mariage d’un lac et d’un tsunami, au dialogue entre une brise et une tempête.
GALERIE GAGOSIAN Jusqu’au 11 janvier 2025
9 rue de Castiglione, 75001- M° Concorde (1/8/12)
- Du mardi au samedi 10h30-18h30, fermé le dimanche et lundi
-Entrée libre- Plus d'informations ici
PAVILLON CARRÉ DE BAUDOUIN Du 7 novembre 2026 au 27 février 2027
Le Pavillon Carré de Baudouin donne ses murs à l'Américaine Maya Hayuk du 7 novembre 2026 au 27 février 2027, en entrée libre. Le projet est mené avec Art Azoï, et la plupart des pièces naissent dans le lieu même.
CENTRE D’ART CONTEMPORAIN DE LA FERME DU BUISSON Du 10 octobre 2026 au 24 janvier 2027
Brandon Gercara fait danser ensemble le maloya réunionnais et le voguing new-yorkais, et invente un mot pour ça : le vogoya. La Ferme du Buisson lui consacre Destin Vogoya, et donne en regard sa première exposition personnelle à Maïssane Alibrahimi.
Avant LOVE, Robert Indiana ramassait des poutres et des roues rouillées dans les entrepôts abandonnés du port de New York. Almine Rech consacre à ces années-là sa première exposition personnelle de l’artiste, menée avec la Robert Indiana Legacy Initiative.
GALERIE MAX HETZLER Du 19 octobre au 16 décembre 2026
Elmgreen & Dragset occupent d’un coup les deux adresses de la galerie Max Hetzler, qui se regardent de part et d’autre de la rue du Temple. Le duo scandinave y installe ses décors qui mentent, et le titre fait le reste.
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