Nos images de l'exposition Nosso Barco Tambor Terra, Ernesto Neto réveille nos sens au Grand Palais
GRAND PALAIS Du 6 juin au 25 juillet 2025
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Un tourbillon de couleurs, une symphonie de textures, un temple suspendu entre ciel et terre : Ernesto Neto investit le Grand Palais avec Nosso Barco Tambor Terra, une œuvre-monde à parcourir, toucher, habiter.
La nef monumentale devient un territoire sensoriel, une invitation à ralentir, respirer, sentir la pulsation du vivant sous ses pieds. À travers ses filets de coton crochetés à la main, ses sacs de graines, ses tapis de terre et d’épices, Neto tisse un sanctuaire éphémère qui fait dialoguer les corps avec la matière, entrelaçant le sacré et le profane dans une expérience immersive inédite.
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Ici, tout est fait pour réactiver les sens. Marcher pieds nus sur des tissus imprégnés d’odeurs de cannelle et de curcuma, s’asseoir dans une alcôve de fils organiques, entendre résonner des tambours dissimulés dans l’installation… L’artiste brésilien, figure majeure de l’art contemporain, puise dans les rituels des peuples autochtones d’Amazonie pour créer un espace de communion, un territoire au cœur duquel l’humain et la nature renouent dans une danse lente et vibrante.
GRAND PALAIS
Du 6 juin au 25 juillet 2025
Avenue Winston Churchill, 75008 - M° Champs-Élysées-Clémenceau (1/13)
Du mar. au dim. 10h-19h30, ven. jsq. 22h, fermé le lun.
Entrée libre
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
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Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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