Du 29 août au 30 septembre 2017 - La Galerie Minsky //
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Les femmes d’abord
En termes d’Histoire de l’art, les femmes sont loin d’être représentées à leur juste mesure. Leonor Fini est l’une d’entre elles. Au XXe siècle, elle appartient pourtant au groupe d’amis très influents que sont les surréalistes, sans pour autant appartenir à leur mouvance artistique. Paul Eluard, Georges Bataille et Max Ernst font par exemple partie de ses proches et génèrent ensemble une émulation créative et surtout, réciproque. On se souviendra pourtant nettement moins du nom de Leonor Fini que de ses contemporains masculins. Entièrement autodidacte, elle est née à Buenos Aires, mais passe cependant sa jeunesse en Italie à Trieste avec sa famille maternelle jusqu’à ce qu’elle décide de partir seule à Milan à l’âge de 17 ans et de commencer à peindre. Protéiforme, elle va s’aventurer sur différents champs de production, à savoir l’écriture, mais aussi en tant que décoratrice de théâtre. Son travail plastique est aujourd’hui mis à l’honneur à la galerie Minsky avec l’exposition de ses peintures, dessins et pastels.
In terms of art history, women are far from being adequately represented. Yet, Leonor Fini is one of the few who were. She belonged to a group of very influential friends who were surrealists, and create together, inspiring each other.
La Galerie Minsky Du 29 août au 30 septembre 2017 37 rue Vaneau 75007 – M° Saint-François-Xavier (13) Du lun. au sam. de 11h à 13h et de 14h à 19h Fermé le dim. Entrée libre
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Du 24 mars au 23 août 2026 Institut du Monde Arabe
Le temps a parfois le pouvoir d’épaissir les récits. Cette exposition arrive ainsi chargée d’une densité particulière, comme une réflexion longtemps mûrie avant de se livrer au regard.
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