Du 15 mai au 13 juillet 2019 - L'École des Arts Joailliers //
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PRÉCIEUSE ENVOLÉE
Paradis d’oiseaux, voilà un intitulé d’exposition qui laisse place à l’imagination et à la rêverie. En réalité, l’accrochage ne s’intéresse pas tant au volatile en lui-même, mais davantage à la façon dont les artistes se sont appropriés son image, qu’ils s’agissent de peintures, gravures, céramiques ou joailleries. Au XIXe siècle se développe un intérêt certain pour le naturalisme décoratif qui envahit de plus en plus les intérieurs des hôtels particuliers. Cette nouvelle tendance artistique va de paire avec le goût de l’époque pour le romantisme et le voyage. Portée par l’enrichissement des connaissances ornithologiques, la création joaillère illustre le regard de plus en plus précis posé sur la diversité, la morphologie et le comportement des oiseaux, qui permet aux bijoux de se prêter à toutes les audaces stylistiques, tout en conservant l’allure et la beauté propre à l’animal. Au sein de cet accrochage inédit, des broches d’oiseau emblématiques créées par les plus grandes maisons joaillières telles que Cartier, Mauboussin, Rouvenat ou Van Cleef & Arpels côtoient des œuvres d’art provenant de prestigieuses collections. Toutes ces incroyables pièces nous montrent l’incroyable dextérité avec laquelle les artistes représentent cette fascinante créature, entre naturalisme et stylisation.
The exhibition offers us a panorama of the representation of birds in jewelery creation and the arts in general. It highlights the work of the artist.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Du 27 janvier au 5 avril 2026 BnF - Site François Mitterrand
C’est une histoire d’amour qui n’a jamais pris fin. Celle d’une femme vêtue de noir, silhouette longiligne, regard de braise et voix de velours, qui chantait la fragilité comme on respire. Près de trente ans après sa disparition, Barbara revient sur scène – ou presque.
CENTRE CULTUREL COREEN Du 24 octobre 2025 au 29 août 2026
Bleu, rouge, jaune, blanc, noir : cinq battements pour un même souffle. En Corée, la couleur n’orne pas, elle oriente, comme une mémoire, un rituel, une énergie.
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