Scandale - L'artiste Ai Weiwei obtient 230 000 € au Danemark
Un concessionnaire Volkswagen a été contraint par la justice de verser 230 000 € à l'artiste chinois Ai Weiwei pour avoir utilisé une de ses œuvres à des fins publicitaires sans son autorisation.
En 2017, le concessionnaire avait publié dans son journal et sur sa page Internet une photo d'un nouveau modèle de Polo garé devant une installation d'Ai Weiwei à Copenhague. Le peintre, sculpteur et plasticien avait annoncé en mars porter plainte.
L'oeuvre en question s'intitulait Soleil Levant et était composée de 3500 gilets de sauvetage de migrants arrivés à Lesbos entre 2015 et 2016, déposés devant le musée de Charlottenborg. Pas grand chose à voir avec la promotion d'une voiture...Le concessionnaire a donc été condamné à payer 200 000 € pour utilisation frauduleuse et 30 000 € de dommages.
"La Petite fille au hula-hoop" avait fait son apparition à Nottingham en octobre dernier, pour le plus grand bonheur des habitants. Mais les propriétaires de l'immeuble ont décidé de la vendre à une galerie londonienne pour une somme inconnue.
Le débat sur la restitution des oeuvres continue à faire rage : une commission nationale nigériane a demandé la suspension d'une vente de statuettes à Paris au sein de la société Christie's, qui auraient été dérobées pendant la guerre civile du Biafra (1967-1970), selon elle, en exigeant des compensations. Mais Christie's a rejeté, fin juin, cette requête, arguant que les objets de la vente ont été obtenus de manière légale.
En janvier 2019, une porte du Bataclan sur laquelle était peinte une œuvre de Banksy, avait été volée. Découpée à la meuleuse, cette fameuse porte avait disparu du jour au lendemain, et jusqu’alors l’histoire demeurait non résolue.
La marque américaine a retiré la vidéo de promotion du "HoloLens 2" où apparaissait la célèbre artiste-performeuse, accusé de satanisme par des groupes d’extrême-droite.
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