Scandale - L'artiste Ai Weiwei obtient 230 000 € au Danemark
Un concessionnaire Volkswagen a été contraint par la justice de verser 230 000 € à l'artiste chinois Ai Weiwei pour avoir utilisé une de ses œuvres à des fins publicitaires sans son autorisation.
En 2017, le concessionnaire avait publié dans son journal et sur sa page Internet une photo d'un nouveau modèle de Polo garé devant une installation d'Ai Weiwei à Copenhague. Le peintre, sculpteur et plasticien avait annoncé en mars porter plainte.
L'oeuvre en question s'intitulait Soleil Levant et était composée de 3500 gilets de sauvetage de migrants arrivés à Lesbos entre 2015 et 2016, déposés devant le musée de Charlottenborg. Pas grand chose à voir avec la promotion d'une voiture...Le concessionnaire a donc été condamné à payer 200 000 € pour utilisation frauduleuse et 30 000 € de dommages.
Brûlée dans une vidéo postée sur Youtube, la toile Morons (2006) de Banksy est mise en vente sous sa forme numérique. Une oeuvre de plus dans l'univers de la blockchain et du crypto-art.
"La Petite fille au hula-hoop" avait fait son apparition à Nottingham en octobre dernier, pour le plus grand bonheur des habitants. Mais les propriétaires de l'immeuble ont décidé de la vendre à une galerie londonienne pour une somme inconnue.
Le débat sur la restitution des oeuvres continue à faire rage : une commission nationale nigériane a demandé la suspension d'une vente de statuettes à Paris au sein de la société Christie's, qui auraient été dérobées pendant la guerre civile du Biafra (1967-1970), selon elle, en exigeant des compensations. Mais Christie's a rejeté, fin juin, cette requête, arguant que les objets de la vente ont été obtenus de manière légale.
Banksy a encore frappé ! Le célèbre artiste anonyme dévoile une nouvelle œuvre à l’occasion de la Saint-Valentin. Une création street-art réalisée sur un mur du sud-ouest de l’Angleterre à Bristol.
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