C’est l’heure de jouer ! Dans un monde de plus en plus raisonnable, l’artiste urbain Seth nous invite à nous évader au pays de l’imaginaire. Playtime, sa troisième exposition à la galerie Itinerrance, en plus d’être une véritable ode à la créativité et au jeu, nous offre une bouffée d’air frais plus que bienvenue. Voyageant à travers le monde, Seth a été témoin de l'incroyable résilience des enfants, capables de s’inventer des mondes imaginaires pour s'échapper, et ce qu’ils vivent dans une école en zone de guerre en Ukraine ou dans une favela minée par la guerre des cartels.
Seth réinterprète ici certaines de ses créations peintes aux quatre coins du globe. De la tour de Babel au Petit prince, il se réapproprie avec tendresse les mythes et les contes qui structurent nos imaginaires, touchant du bout du doigt l’universalité de l’enfance. Les traits sont fins, les couleurs pastel douces, et le tout profondément réconfortant. Grâce à ses œuvres poétiques fourmillant de figures enfantines, l’artiste s’adresse de manière claire et efficace aux populations des quartiers où il intervient pour mieux les toucher. Une peinture urbaine engagée et attendrissante à découvrir en famille.
Discover Seth’s childish universe full of colours at the Galerie Itinerrance through this poetic ballad that bring you back to childhood.
GALERIE ITINERRANCE Jusqu’au 13 juin 2020 24 bis bd du Général Jean Simon, 75013 - M° Bibliothèque François Mitterrand (14) - Du mar. au sam. 12h-19h - Entrée libre
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
Susanna Inglada réinvente le dessin en art sculptural et politique : silhouettes fragmentées, papier et céramique dévoilent violence, pouvoir et résistance.
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