Exposition Léon Bonvin à la Fondation Custodia : une poésie du réel
Fondation Custodia Du 8 octobre 2022 au 8 janvier 2023
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Son nom ne vous dit peut-être rien, et pourtant, cette rétrospective consacrée au peintre Léon Bonvin a un parfum de revanche ! Car il arrive parfois qu’une exposition dépasse sa première ambition en réveillant la mémoire d’un artiste oublié, ignoré de son vivant, mais dont la virtuosité ne fait ici plus aucun doute. Sa discrétion et son suicide à l’âge de 31 ans ont, hélas, eu raison de son talent aux yeux de l’Histoire de l’art mais le voici aujourd’hui pleinement rétabli grâce à la Fondation Custodia qui lui dédie cette émouvante exposition. L’institution parisienne retrace la courte vie artistique d’un poète isolé, éclairant de façon inédite son œuvre d’une lumière nouvelle. Rares sont les artistes à avoir puisé leur inspiration dans leur environnement immédiat, à avoir saisi la beauté du quotidien avec autant de sincérité que Léon Bonvin. Bouquets de fleurs champêtres, natures mortes, vues de la plaine encore rurale… Le peintre utilisait tous les prétextes pour nous inviter à pénétrer l’intimité de l’auberge familiale avec ses décors simples et ses ombres denses, ses minutieux détails et ses couleurs franches. À travers la présentation de nombreux chefs-d’œuvre encore inédits, l’exposition entend ressusciter l’âme solitaire d’un artiste contemplatif, fin observateur du monde qui l’entourait, désormais recherché par les collectionneurs du monde entier.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
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C’était en 1925. Le monde entier se pressait à Paris pour découvrir l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes. Une apothéose de formes géométriques, de laques…
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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