Du 14 novembre au 28 janvier 2018 - Musée du Quai Branly //
Paul Rivet, père de l’ethnologie française
Dans le cadre de l'année France-Colombie, le musée du Quai Branly a décidé de mettre à l'honneur Paul Rivet, figure clé de l'ethnologie française. Paul Rivet a dirigé le musée d'Ethnographie du Trocadéro et a consacré une grande partie de sa vie à faire comprendre au monde des musées l'importance et le potentiel de l’ethnologie. Il a aussi imaginé puis dirigé le Musée de l'Homme et contribué à créer l'Institut ethnologique national de la Colombie, ouvert en 1941. Il faut dire qu'une histoire toute particulière le lie à cette terre puisqu'en 1914 la première guerre mondiale le pousse vers Bogota, où il trouve refuge. Là-bas, il devient l’ambassadeur français de l'ethnologie en terres colombiennes. Selon lui, il est nécessaire de documenter la diversité humaine et de partager les trésors de l'humanité en faisant fie des frontières et du temps. Il est considéré comme le père de l'ethnologie française car il a œuvré à la formation de la première génération d'ethnologues missionnés par la France, et qui deviendront par la suite des grands noms de la recherche. Parmi eux on pense notamment à Alfred Métraux, Jacques Soustelle, André Leroi-Gourhan, Marcel Griaule, Claude Lévi-Strauss, ou encore Georges Devereux. Intellectuel engagé, Paul Rivet trône aujourd'hui aux côtés de Marcel Mauss au panthéon des ethnologues français des années 1920-1930.
Musée du quai Branly-Jacques Chirac Du mardi 14 novembre 2017 au dimanche 28 janvier 2018 37 quai Branly, 75007 - M° Pont de l'Alma (RER C) Du mar. au dim. de 11h à 19h - Fermé le lun. Nocturnes le jeu., le ven. et le sam. jusqu'à 21h Tarif : 10 € - Tarif réduit : 7 € - Gratuit -18 ans
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
À presque 90 ans, Larry Poons peint toujours comme on plonge. Sans filet. Figure majeure de l’abstraction américaine, révélé dans les années 1960 aux côtés de Frank Stella et exposé très tôt au MoMA, Poons n’a jamais cessé de se défaire de ce qui l’avait rendu célèbre.
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