Geneviève Hugon

Galerie Minsky
Du 14 décembre 2017 au 16 janvier 2018

Du 14 décembre 2017 au 16 janvier 2018 -
Galerie Minsky //

 

5

Peintures et gravures

Geneviève Hugon est l’invitée d’honneur de la galerie Minsky. Elle et ses toiles surprenantes, dont les couleurs et les traits vifs attirent l’attention. De ses œuvres émergent des collages, des fusions de dégradés et d’oppositions. Alors que les tons froids deviennent piquants, glaçants, posant sur son public un voile enneigé aux tons monochromes, elle enrichit l’horizon de couleurs chaudes, vives et réconfortantes. Une union étonnante entre sobriété et folie où chaque détail semble pouvoir se déboiter pour venir enrichir d’autres parties de la toile. À la manière d’un immense récit pictural, elle dessine une histoire aux secrets passionnants, comme un mystère de couleur or parmi la brume grise du quotidien, un trésor d’où la richesse s’échappe, parsemant le reste de la toile d’instants pailletés. Et de ses collages émerge cette bataille du sombre sur le clair, faite de carrés de couleurs, de dégradés de jaune se posant comme des pétales sur les fonds noirs. Une lutte parfois visible à travers le travail de la matière, lorsque ses gravures se creusent ou enflent pour illuminer des instants. Une tension constante qui saisit l’attention et invite à la contemplation. Hugon se joue de ces contrastes pour créer des œuvres abstraites et délicates, mettant en valeur ce jeu de couleur pénétrant ses peintures, comme un passage poétique de l’automne à l’hiver, d’une vision d’enfant à celle d’un adulte.

Genevieve Hugon’s work is fascinating. She paints an abstract and contrasted vision of her world, where warm and cold tones are put together, in ambiguous creations, somewhere between struggle and harmony.


Vous aimerez aussi…

GUITARE PIED, JACQUES AVERNA, ADAGP Paris 2026
  • Gratuit
  • Découverte

Exposition une assemblée des gestes (épisode 1) de Christian Rizzo et Anne-Laure Lestage aux Magasins Généraux

MAGASINS GÉNÉRAUX
Du 3 avril au 24 mai 2026

Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.

14_Ladji Diaby MG_0617
  • Gratuit
  • Contemporain

Exposition de Ladji Diaby, Who’s Gonna Save The World ? à Lafayette Anticipations

LAFAYETTE ANTICIPATIONS
Du 1er avril au 19 juillet 2026

Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.

Ha Chong-Hyun, Conjunction 24-82, 2024 © Ha Chong-Hyun, Courtesy of the Artist and Almine Rech
  • Gratuit
  • Découverte

Exposition Masters of Dansaekhwa, Former le monochrome, à la Galerie Almine Rech

GALERIE ALMINE RECH
Jusqu’au 23 mai 2026

À la fin des années 1960, en Corée, un groupe d’artistes choisit le retrait. Pas le silence passif, mais une résistance par la répétition, par la matière, par le geste. On appellera plus tard ce mouvement Dansaekhwa – littéralement « peinture monochrome ».

Photo : Marcel Imsand
  • En amoureux
  • Incontournable

Dis, quand reviendras-tu ? Barbara et son public

Du 27 janvier au 5 avril 2026
BnF - Site François Mitterrand

C’est une histoire d’amour qui n’a jamais pris fin. Celle d’une femme vêtue de noir, silhouette longiligne, regard de braise et voix de velours, qui chantait la fragilité comme on respire. Près de trente ans après sa disparition, Barbara revient sur scène – ou presque.