Du 17 novembre au 17 décembre 2017 - Opera Gallery //
« Le paradoxe de la guerre est qu’elle naît d’un élan idéaliste et du besoin de préserver nos valeurs. Dans le même temps, la violence et la cruauté du conflit font taire toute voix morale. » raconte Lita Cabellut. L’artiste espagnole se concentre sur le paradoxe que représente la guerre et ses représentations. Entre gloire auréolée de fleurs et matière brisée, le soldat est l’incarnation de l’absurdité martiale. À travers ses sculptures et peintures, Lita Cabellut capture la poésie du silence d’après-guerre, ou de ce silence qui pèse au cœur du cyclone.
Lita Cabellut is a Spanish artist who expresses the paradox of war through installations and paintings. Her work is now exhibited at the Opera Gallery.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Avant Warhol, avant la société du spectacle, Kees van Dongen savait déjà tout. La couleur comme arme. Le portrait comme scène. La peinture comme attitude.
À la fin des années 1960, en Corée, un groupe d’artistes choisit le retrait. Pas le silence passif, mais une résistance par la répétition, par la matière, par le geste. On appellera plus tard ce mouvement Dansaekhwa – littéralement « peinture monochrome ».
Hôtel de Ville de Paris Du 21 février au 30 mai 2026
Paris célèbre la mémoire du photographe brésilien Sebastião Salgado, disparu le 23 mai dernier. Du 21 février au 30 mai 2026, une exposition hommage exceptionnelle prend place dans la salle Saint-Jean
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