Grand musée du Parfum Du 13 février au 13 mai 2018
Jusqu'au 13 mai 2018 - Le Grand Musée du Parfum //
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Oui, il est bien question ici de « voir » le parfum. Le défi : exposer l’invisible en offrant aux visiteurs une expérience artistique incomparable. Le parfum, c’est bien connu, est un art olfactif, vapeurs, essences, tout est dans l’air et rien n’est tangible. Chaque parfum délivre pourtant un sillage susceptible de réveiller chez nous souvenirs et émotions, intimité ou sensations fortes. La jeune artiste Christelle Boulé a donc pris le parti audacieux de déposer des gouttes de parfum sur du papier photo argentique, de les laisser évoluer chimiquement, puis de les développer. Résultat : des photographies abstraites qui capturent l’empreinte olfactive de la fragrance. Approchez-vous de l’œuvre et respirez. Vous découvrirez avec délice une senteur sans doute familière, peut-être même est-ce la trace de votre parfum fétiche ! Un hommage poétique étonnant aux élixirs les plus précieux.
Drops is an esthetic and olfactive celebration of perfume which provides for the first time a visual interpretation of the perfumes mark, thus revealing imperceptible things.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
À la fin des années 1960, en Corée, un groupe d’artistes choisit le retrait. Pas le silence passif, mais une résistance par la répétition, par la matière, par le geste. On appellera plus tard ce mouvement Dansaekhwa – littéralement « peinture monochrome ».
Il y a chez Shirley Jaffe une manière unique de faire vibrer la surface. Des formes nettes, tranchées, presque découpées, qui semblent flotter dans un espace blanc devenu champ actif. La Galerie Nathalie Obadia rend hommage à l’artiste américaine dix ans après sa disparition à travers douze peintures couvrant plus de cinquante ans de création.
Cette semaine, Paris est traversée par le surréalisme. Il grimpe les hauteurs de Montmartre, slalome jusqu'à la rue Vaneau pour finalement se perdre dans les allées du jardin du Luxembourg.
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