Requiem pour les Barthélemy
Requiem pour les Barthélemy

BLOIS // Ben s'invite à la Fondation du doute

Du 7 juillet au 5 novembre 2018 -
Fondation du doute // 

  • Ben, Le De Stael du pauvre, 2018
  • Ben, Le George Brecht du pauvre, 2016
  • Ben, Le Hitler du pauvre, 2018
  • Ben, Le Jasper Johns du pauvre - 2016
  • Ben, Le Martial Raysse du pauvre - 2016
  • Ben, Le Murakami du pauvre - 2016
  • Ben, Le Picabia du pauvre (rien faire) 2009
  • Ben, Le Turner du pauvre - 2018
  • Ben, Le Van Gogh du pauvre - 2017
  • Ben, L'engrenage - 2010
  • Ben, Pour un collectionneur pauvre, 2014
  • © Thierry Bourgoin
  • © Thierry Bourgoin
  • © Thierry Bourgoin
  • © Thierry Bourgoin
  • © Thierry Bourgoin
  • © Thierry Bourgoin
  • © Thierry Bourgoin
  • © Thierry Bourgoin
  • © Thierry Bourgoin
  • © Thierry Bourgoin
  • © Thierry Bourgoin
  • © Thierry Bourgoin
  • © Thierry Bourgoin
  • © Thierry Bourgoin
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« On peut le faire », et rien n’est plus simple pour Ben Vautier. Plus connu sous le nom de Ben, cet artiste français d’origine suisse clame ce crédo haut et fort à l’occasion de cette exposition pleine d’aplomb et de dérision. Dans ce lieu à part porté par lui-même, qui n’est ni un musée, ni un centre d’art, il réaffirme son lien avec le mouvement Fluxus né dans les années 1960 et fondé sur le questionnement autour du statut de l’œuvre d’art, du rôle de l’artiste et de la place de l’art dans la société. Un esprit plus qu’un art. Ce dernier a donc réalisé sur un grand mur de 8 mètres de long situé dans le pavillon de la fondation, une œuvre monumentale où l’on retrouve bien sûr sa touche d’humour qui lui est toute caractéristique. En partant de l’idée que l’on n’a pas tous les moyens de s’offrir un Picasso ou un Vermeer, il a créé Pour un collectionneur pauvre, une œuvre qui porte bien son nom. Cette série est riche d’œuvres des plus illustres artistes, à ceci près que ce ne sont pas les originales. Un Yves Klein réinterprété à la lumière intelligente de Ben donne ainsi un chalumeau brûlant un panneau, pour rappeler le feu travaillé par Klein. Monet, Dubuffet, Van Gogh et bien d’autres se retrouvent ainsi sur ce mur où Ben revisite l’histoire de l’art et souhaite surtout montrer que l’art est à la portée de tous. Il suffit d’être créatif : on peut le faire !

> On a vu, on vous raconte : l'exposition Ben, On peut le faire à la Fondation du Doute



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