Hic & Nunc de Clarisse Rebotier

Musée de l'Homme
Du 8 décembre 2018 au 30 juin 2019

Du 8 décembre 2018 au 30 juin 2019 -
Musée de l'Homme //

 

5

Qui êtes-vous ? D’où venez-vous ? D’où viennent vos ancêtres ? Clarisse Rebotier est allée à la rencontre de populations immigrantes et les a photographiées. Lorsqu’elle était enfant, cette photographe française écoutait son grand-père lire des livres en hébreu et en arabe. C’est ainsi qu’elle a décidé d’apprendre ces langues, afin de pouvoir voyager dans le monde arabe. Cette anecdote témoigne de son ouverture d’esprit, de sa curiosité et de sa bienveillance : son exposition solidaire est à voir en famille, et résonne encore plus fort en cette période de fêtes et de rassemblement.

Clarisse Rebotier’s photographs shed light on immigrants living in France.


Vous aimerez aussi…

648 -1937HD
  • Gratuit
  • Photo

Pierre Jamet : 36, Y'a d'la joie !

Galerie Les Amies Rouges
Jusqu'au 4 juillet 2026

En juin 1936, dans les semaines qui suivent la victoire du Front populaire, le gouvernement Léon Blum accorde aux ouvriers français leurs deux premières semaines

GUTMANN Shrug of the shoulder
  • Photo
  • Découverte

L'Espace entre nous : Questionner le pacte photographique

Le BAL
Du 19 juin 2026 au 3 janvier 2027

Qu'est-ce qui se passe, exactement, au moment du déclic ? Entre celui qui tient l'appareil et celui qui se laisse regarder, un espace existe

L'Ours Copyright Marianne Rosensthiel
  • Incontournable
  • Cinéma

Le chantier invisible à la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé

Fondation Jérôme Seydoux-Pathé
Jusqu’au 31 octobre 2026

Maquettes, repérages et storyboards : la Fondation Pathé révèle 50 ans de préparation des films de Jean-Jacques Annaud.

14_Ladji Diaby MG_0617
  • Gratuit
  • Contemporain

Exposition de Ladji Diaby, Who’s Gonna Save The World ? à Lafayette Anticipations

LAFAYETTE ANTICIPATIONS
Du 1er avril au 19 juillet 2026

Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.