Monsieur Duchamp nous à dit que l’on pouvait jouer ici
Musée des Arts et Métiers Du 19 octobre 2018 au 17 février 2019
Jusqu'au 17 février 2019 -
Musée des Arts et Métiers //
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LA PENSÉE DUCHAMPIENNE
Le titre même de l’exposition peut paraître bien curieux, mais en réalité, il fait écho à un épisode bien précis de la vie de Marcel Duchamp. En effet, en 1942, à l’occasion de l’exposition First Papers of Surrealism à New York, il a invité, sans avertir personne, des enfants à jouer au ballon et à la marelle pendant toute la durée du vernissage et lorsque les visiteurs se plaignaient du bruit, les trublions leur répondaient : « Mr Duchamp nous a dit que l’on pouvait jouer ici ». Ce précurseur de l’art contemporain n’a jamais cessé de nous étonner ! En réunissant deux artistes profondément marqués par son univers, le musée souhaite lui rendre hommage à l’occasion de l’anniversaire de sa disparition. Si Mathieu Mercier et François Olislaeger ont été choisis, c’est parce qu’ils ont tous les deux, à leur manière, cherché à connaître et à faire connaître l’œuvre de ce surprenant créateur. Tous deux se sont emparés de la pensée duchampienne et ont créé pour l’événement deux installations in situ qui ne peuvent laisser indifférent. Laissez-vous guider dans l’univers du père du ready-made et tentez de percer les secrets de son œuvre.
Discover the work of two artists who pay tribute to the work of Marcel Duchamp. They try to make us understand the universe of this precursor of contemporary art.
Du mardi au mercredi et du vendredi au dimanche de 10:00 à 18:00
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Le lundi
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Dix ans déjà que Bordeaux possède son vaisseau de verre et de lumière posé sur les quais. Dix ans que la Cité du Vin célèbre le monde dans un verre, les terroirs dans un récit, les saisons dans une…
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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