C’est la première fois qu’une exposition est consacrée en France aux Nabis, et ça se passe au musée du Luxembourg à Paris. Qui étaient les Nabis ? Et pourquoi aucune exposition ne leur avait-elle jamais été consacrée ? Peut-être parce que contrairement à leurs contemporains les Impressionnistes, leurs œuvres se sont faites plus élitistes, moins mises en avant auprès du grand public. Un mouvement très éphémère aussi, 10 ans à peine. Les Nabis à l’origine, c’est un petit groupe de très jeunes artistes, la vingtaine tout juste, Pierre Bonnard, Edouard Vuillard, Maurice Denis…
27
Il s’agit de la première rétrospective en France consacrée à l’art décoratif des Nabis, ce mouvement postimpressionniste d’avant-garde. Ce courant est né à la fin des années 1880 et a pour objectif de casser les codes de la peinture académique en brouillant les frontières entre les beaux-arts et les arts appliqués. Cette conception tire ses origines de la pensée de Williams Morris et John Ruskin les initiateurs des Arts & Crafts en Angleterre. Les Nabis aspirent à un renouveau de l’art : leur intérêt pour l’ornemental leur permet d’élargir leurs expériences techniques dans le domaine de la peinture, de l’estampe, de la tapisserie ou encore du vitrail. Ils développent un art aux formes simplifiées, aux lignes souples et aux motifs sans modelé, destiné à agrémenter les intérieurs de leurs contemporains. Pour les pionniers du mouvement comme Bonnard, Vuillard ou encore Maurice Denis, cela permet d’introduire le Beau dans le quotidien. Ainsi, l’exposition retrace l’histoire des Nabis et propose un regard neuf sur l’art mobilier de l’époque.
The Musee du Luxembourg offers the first retrospective in France dedicated to the Nabi movement. This post-impressionist current wants to establish a renewal of art.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Le romantisme trouve ses racines au cœur même du Siècle des Lumières, période pendant laquelle l’Europe s’ouvre au monde et s’intéresse de plus en plus à la liberté des hommes. Dans cette même veine, les artistes commencent à privilégier l’expression individuelle, le sentiment et la subjectivité.
Mais qui êtes-vous Henri de Toulouse-Lautrec ? Henri Marie Raymond de Toulouse-Lautrec-Monfa pour vous servir. Peintre de Montmartre, de l’ivresse et de la décadence, ses tableaux allient réalisme brut et truculence.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Suivez-nous !
Inscrivez-vous
Gratuitement
Chaque semaine, les bons plans culturels du week-end