À la plume, au pinceau, au crayon : dessins du monde arabe
Institut du Monde Arabe Du 26 mars au 15 septembre 2019
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Dans le monde arabe, le dessin puise ses origines dans un savoir-faire traditionnel et séculaire, vieux de plus d’un millénaire, autour des arts du livre. On pense alors aux sublimes enluminures dorées et aux très raffinées calligraphies arabes. Mais si vous n’êtes pas un connaisseur en matière de dessin contemporain dans la sphère arabophone, vous serez peut-être surpris en découvrant les œuvres exposées lors de cet accrochage : arts traditionnels et modernité inspirée s’allient à la perfection pour un rendu bouleversant… Ces dessins qui oscillent entre art figuratif et art abstrait nous emmènent dans un univers unique, aussi onirique qu’introspectif. Tandis que certains artistes rendent hommage à des figures clés de l’art (on pense à l’hommage inspiré de Zoulikha Bouabdellah à Gustave Courbet) ou au Moyen-Orient et ses mythes, d’autres couchent sur papier leurs états d’âme et leurs impressions d’artistes. Des sujets éminemment personnels (portraits, paysages…) ou plus académiques (natures mortes) ainsi qu’une variété de matériaux utilisés (dessin à l’encre de Chine, à la craie, au pastel, en technique mixte…) nous font voyager de l’autre côté de la méditerranée !
Discover both ancient and modern drawings of artists from the Arab world, with inspirations ranging from calligraphy to abstract art. A must see !
Institut du Monde Arabe Du 18 mars au 31 juillet 2022
Découvrez Algérie mon Amour, la nouvelle exposition de l'Institut du monde arabe qui réunit les univers de dix-huit artistes algériens de cœur, de naissance ou d’adoption, autour de leur attachement à ce pays.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
À presque 90 ans, Larry Poons peint toujours comme on plonge. Sans filet. Figure majeure de l’abstraction américaine, révélé dans les années 1960 aux côtés de Frank Stella et exposé très tôt au MoMA, Poons n’a jamais cessé de se défaire de ce qui l’avait rendu célèbre.
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