Grilles du jardin du Luxembourg Du 16 mars au 14 juillet 2019
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Plus que jamais, la question du travail se retrouve au centre de tous les débats politiques, économiques et sociaux. Il est une dimension incontournable de la vie de chacun. Il peut, à la fois, être vécu comme un véritable épanouissement personnel, mais également devenir une source de souffrances et de contraintes. 80 clichés de l’Homme au travail, réalisés par 24 photographes du monde entier, nous permettent de cerner toute l’ampleur de cet enjeu. Ces artistes témoignent du monde, l’analysent, l’interprètent et contribuent à leur manière à améliorer le monde du travail. Ainsi, Raymond Depardon, Marc Riboud, Jean-Michel Turpin, est plein d’autres photographes encore, nous dévoilent le quotidien de ces hommes et de ces femmes de l’ombre qui ressemblent à celui de millions d’individus.
This exhibition shows us the daily life of all these men and women anonymous. Through 80 photographs, we understand the importance of the world of work.
GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg jusqu'au 19 juillet
Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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