Après des débuts consacrés à la sculpture, Barbara Probst entame la photographie à la Kunstakademie de Düsseldorf. Entre New York et Munich, l’artiste allemande est désormais une figure incontournable de la scène artistique internationale, et c’est seulement la deuxième fois qu’elle présente son travail en France. Depuis 2000, elle compose des séries photographiques intitulées Exposures, dans lesquelles elle crée un nouveau protocole de prises de vues consistant à démultiplier les représentations d’un même instant. Comment.? Grâce à un système radiocommandé, pouvant déclencher simultanément les obturateurs de plusieurs caméras pointées sur un même événement ou sujet, sous différents angles. Ainsi les images sont mises en relation les unes avec les autres et se dégage un ensemble dramaturgique énigmatique, composé de portraits, de paysages, de studios ou de natures mortes. Pour l’artiste, cette fragmentation de l’instant devient un nouveau moyen d’explorer les nombreuses ambiguïtés inhérentes à l’image photographique. Mettant à jour ces artifices, Barbara Probst interroge notre capacité à décrypter le réel.
Barbara Probst has been working on a photographic series in which the shooting protocol consists of various representations of the same moment.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Avant Warhol, avant la société du spectacle, Kees van Dongen savait déjà tout. La couleur comme arme. Le portrait comme scène. La peinture comme attitude.
GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg jusqu'au 19 juillet
Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
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