Maison Européenne de la Photographie Du 5 juin au 1er septembre 2019
DÉCORS DE CINÉMA
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Un fonds exceptionnel de photographies de près de cinquante artistes inspirés par le grand écran, nous invite à parcourir en images quelques moments emblématiques de l’histoire du cinéma. La Maison européenne de la Photographie a rassemblé de manière libre des œuvres pour leur correspondance à la fois historique et formelle. Ainsi « Fil Noir » joue sur les liens intimes entre la photo et le cinéma, largement nourri par l’univers de Weegee, connu pour ses images en noir et blanc sur la vie nocturne de New-York dans les années 1940. Par effet de miroir, le genre du film noir a également inspiré de nombreux artistes : Larry Clark, Les Krims ou encore Ralph Gibson, présents au sein du parcours. Traversez l’histoire du cinéma avec eux, en passant par le réalisme poétique de Marcel Carné, Jean Grémillon et Jacques Prévert ou encore Sabine Weiss, puis plongez dans un road movie avec un décor à l’américaine, formidable lieu pour les photographes à partir des années 1980, qui s’intéressent aux espaces urbains et périphériques. Ces adeptes de la Street Photography vont choisir de révéler la part d’ombre et de lumière des grandes métropoles comme New York ou Chicago. S’éloignant du plus en plus du réel, leurs images sont alors propices aux plus incroyables récits.
The exhibition shows close links between photography and film, bringing together the works of almost fifty photographers.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg jusqu'au 19 juillet
Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.
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