Dans le cadre de la saison France-Roumanie de l’Institut français, le Musée d’arts accueille Mircea Cantor, artiste de renommée internationale, pour une exposition personnelle. Celle-ci s’inscrit dans une histoire qui commence en 1999, alors que Mircea Cantor, étudiant à l’Académie des beaux-arts de Cluj en Roumanie, est invité à intégrer le post-diplôme de l’École régionale des beaux-arts de Nantes, où il séjourne ensuite plusieurs années.
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L’exposition met en perspective les directions artistiques engagées très tôt par Mircea Cantor avec ce qu’il a par la suite affirmé au cœur de son travail, réagissant à la fois aux notions d’identité, d’éthique, de politique, à la réalité contemporaine et ses contradictions. Des traces et des souvenirs se confrontent ainsi pour illustrer le mot roumain Înainte, ambigu, qui signifie, suivant le contexte, « en avant » ou « comme avant ».
MUSÉE D'ARTS
10 Rue Georges Clemenceau
44000 Nantes
Tramway Ligne 1 : arrêt Duchesse Anne <br> Chronobus C1 : arrêt Foch-Cathédrale
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Susanna Inglada réinvente le dessin en art sculptural et politique : silhouettes fragmentées, papier et céramique dévoilent violence, pouvoir et résistance.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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