Pavillon Carré de Baudouin Du 17 septembre au 21 décembre 2019
Le silence est d'or
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Et si l’on faisait enfin place au silence dans le brouhaha urbain ? Si l’on essayait de ralentir face à la vitesse qui nous happe à chaque instant ? Cette exposition est un éloge de la lenteur, un manifeste, une invitation à explorer toutes les dimensions de l’art, du mouvement et du silence. Soufflez, respirez, contemplez. Une expérience sensorielle presque perturbante, totalement régénérante qui nous immerge dans un monde où élégance rime avec pureté. Eko Sato, galeriste et commissaire d’exposition, nous propose ici un voyage des sens, dans un temps suspendu, convoquant 9 artistes de tous horizons réunis autour d’une seule et même ambition, nous permettre de nous retrouver. Tantôt automatisées, tantôt mises en mouvement par le spectateur, les créations et sculptures contemporaines prennent vie et s’animent au fil de la visite. Un événement culturel inédit qui risque – bruyamment – de faire parler de lui.
What’s the sound of an exhibition devoted to silence? The Pavillon carré de Baudouin gives us a look inside with a surprisingly poetic result – like a surrealist listening playground.
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
Du 15 janvier au 21 mars 2026 Galerie David Zwirner
Il suffit parfois de deux formes presque jumelles pour faire basculer une certitude. L’exposition que David Zwirner consacre à Josef Albers orchestre précisément ce trouble : un jeu d’échos, de glissements infimes, d’écarts millimétrés qui redéfinissent notre manière d’appréhender la couleur.
L’abstraction peut tonner, s’imposer, envahir l’espace. Emily Mason a choisi l’exact inverse. L’exposition qu’Almine Rech consacre à cette figure majeure de la scène américaine révèle une peinture débarrassée du vacarme héroïque des années 1950, une œuvre qui avance par lumière plutôt que par emphase.
Du 27 janvier au 5 avril 2026 BnF - Site François Mitterrand
C’est une histoire d’amour qui n’a jamais pris fin. Celle d’une femme vêtue de noir, silhouette longiligne, regard de braise et voix de velours, qui chantait la fragilité comme on respire. Près de trente ans après sa disparition, Barbara revient sur scène – ou presque.
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