100 ans, ça se fête ! À l’occasion du centenaire de Pierre Soulages, le Centre Pompidou célèbre les liens profonds qui unissent l’artiste français – l’un des plus admirés de l’art contemporain – avec le Musée national d’Art moderne. Fidèle soutien de Soulages depuis les années 1950, le musée possède la seconde plus grande collection française d’œuvres de l’artiste, après celle du musée Soulages à Rodez.
Quatorze des vingt-cinq œuvres de cette collection sont présentées à l’occasion de cet accrochage événement qui revisite près de six décennies de créations. Peintures, brous de noix, encre sur papier, eau-forte et lithographie nous permettent de redécouvrir l’œuvre de cette figure majeure qui renouvela profondément le langage de l’abstraction de l’après-guerre en explorant toutes les possibilités offertes par le noir.
En regardant plus attentivement ces masses noires, toutes différentes, vous apercevrez une pointe de jaune par ici, un fond beige par-là, ou encore un aplat bleu marine. Autant de détails illustrant une œuvre complexe et insaisissable qui n’attend que d’être redécouverte.
The Musée national d’Art moderne has been one of the most unshakeable supporters of Pierre Soulages since the 1950’s. The Centre Pompidou celebrates this friendship through 14 artworks of the French master.
Centre Pompidou
Jusqu’au 9 mars 2020
Place Georges-Pompidou, 75004 – M° Rambuteau (11)
Du lun. au dim. de 11h à 21h. Jeu. jsq 23h. Fermé le mar.
Tarif : 14 € - TR : 11 € - Gratuit -18 ans
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Susanna Inglada réinvente le dessin en art sculptural et politique : silhouettes fragmentées, papier et céramique dévoilent violence, pouvoir et résistance.
Suivez-nous !
Inscrivez-vous
Gratuitement
Chaque semaine, les bons plans culturels du week-end