* Exposition Feux de tous bois à l'Espace Frans Krajcberg
Espace Frans Krajcberg - Centre d'art contemporaine Art & Nature Du 25 juin au 12 septembre 2020
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Pénétrez dans le monde apaisant de Lionel Guibout, qui nous invite à la méditation par ses forêts de sculptures en bronze. Captivé par la force que dégage l’écorce des arbres, il s’inspire de leurs formes et de leurs reliefs pour réaliser ses propres reconstitutions de la nature, modelant des paysages infinis. Il joue avec les matières, nous faisant ressentir la rugosité du bois, du tronc brut et pur, libéré de son encombrant feuillage et par-là même nous fait toucher du doigt la puissance de la monumentalité des arbres. Cette balade ressourçante nous donne presque la sensation de respirer l’air frais des sous-bois, dans une pleine communion avec la nature.
Son œuvre toute entière entre en écho avec la collection permanente du Centre d’Art contemporain Art et Nature, Frans Krajcberg, consacrée à l’artiste brésilien du même nom qui s’est engagé jusqu’à sa mort contre la déforestation de l’Amazonie. Investi dans le même combat, Lionel Guibout nous incite à protéger la nature, par ses œuvres éminemment poétiques, teintées de chaleureuses couleurs dorées et argentées. Transporté dans un pays imaginaire, on ressent l’âme de la forêt et on se promet de préserver à notre tour ces trésors naturels.
ESPACE FRANS KRAJCBERG- CENTRE D’ART CONTEMPORAIN ART & NATURE
Du 25 juin au 12 septembre 2020
Chemin du Montparnasse, 21 avenue du Maine, 75015 Paris- M° Montparnasse-Bienvenüe (4)
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Fondation Pernod Ricard Du 12 mai au 18 juillet 2026
Imaginez. Vous êtes une coccinelle. Il est tard. Quelque part dans Beverly Hills, une grille s'entrouvre sur un palais qui n'existe nulle part ailleurs
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
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