L’homme qui marche, la nouvelle exposition de la Fondation Giacometti
Institut Giacometti Du 4 juillet au 29 novembre 2020
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Son allure filiforme, sa démarche assurée : L’Homme qui marche est devenu une figure iconique de l’homme contemporain en perpétuel mouvement. Réduit à une matière comprimée, sans recherche de pathos, il incarne une humanité fragile, en quête de sens, que l’on identifie rapidement par sa silhouette verticale et orientée. Depuis ses premières ébauches féminines, renouant avec la figuration égyptienne, Giacometti n’a cessé de travailler sur une forme légère et épurée, de plus en plus imposante, qui laisserait davantage percevoir le portrait fugitif d’un individu anonyme saisi dans son quotidien. Pour la première fois, une exposition retrace l’évolution de cette icône de l’art, en réunissant tous les modèles sculptés de L’Homme qui marche.
Du mardi au dimanche de 10:00 à 13:00 et de 14:00 à 18:00
Fermé
Le lundi
Tarifs
Billets collections permanentes
Plein : 8,50 €
Réduit : 3 €
Gratuit
-18 ans
Accès
Métro
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Du 27 janvier au 5 avril 2026 BnF - Site François Mitterrand
C’est une histoire d’amour qui n’a jamais pris fin. Celle d’une femme vêtue de noir, silhouette longiligne, regard de braise et voix de velours, qui chantait la fragilité comme on respire. Près de trente ans après sa disparition, Barbara revient sur scène – ou presque.
Du 14 février au 19 juillet 2026 Frac Ile-de-France : Le Plateau / Les Réserves
Peut-on vraiment finir une œuvre ? Pierre Bonnard, dit-on, n’y croyait pas. On raconte qu’il se glissait en douce dans les musées pour retoucher ses toiles, corriger une ombre, raviver un ton, incapable de s’en détacher.
Il peint comme on respire : avec méthode et mystère. À 87 ans, Léon Wuidar entre enfin dans la lumière parisienne avec une première exposition personnelle chez White Cube. Couleurs franches, géométries tranquilles, aplats vibrants – ses toiles minimalistes racontent cinquante ans de rigueur et de silence.
Jusqu’au 25 janvier 2026 Maison européenne de la Photographie
Il suffit d’un reflet, d’un pan de manteau, d’un geste suspendu pour que la rue bascule en fiction. Avec son regard d’une précision presque instinctive, Sarah van Rij transforme l’ordinaire en scène sensible, pour composer une narration de fragments.
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