Découvrez la photographie de Stéphane Couturier, nouvelle exposition de l'Artothèque
Artothèque Jusqu'au 12 décembre 2020
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Aussi surprenant que cela puisse paraître, l’Artothèque vient d’investir un ancien restaurant universitaire, le Repaire Urbain, en laissant visible le squelette du bâtiment en béton brut, alliant ainsi patrimoine et création contemporaine. Dans le même souci de mêler tradition et modernité, Stéphane Couturier, primé par le prestigieux Prix Niépce en 2003, photographie La Havane en s’attardant sur la sauvegarde du patrimoine tout en s’intéressant à la construction de la ville contemporaine. Il nous fait découvrir les couches picturales craquelées, dans un enchaînement de plans successifs.
L’artiste entreprend également une série en argentique sur le chantier de réhabilitation du Grand Palais, à Paris. L’ossature en acier de l’édifice, datant de la fin du XIXe siècle, côtoie les nouveaux matériaux du XXe siècle qui viennent réhabiliter le bâtiment. Un entre-deux temporel qui entre en écho avec le Repaire Urbain, entre mémoire des lieux et rénovation perpétuelle.
ARTOTHÈQUE Jusqu’au 12 décembre 2020 Le RU – Repaire Urbain 35 boulevard du Roi René, 49100 Angers
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
Du 11 février au 10 mai 2026 Centre des arts d'Enghien-les-Bains
Ses photographies donnent l’impression de n’appartenir à aucune époque. Tirages d’origine des années 1947-48, ces nus et ces
images de gisants ont une présence immédiate
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