*Exposition Mauricio Limón de Léon à l'Institut culturel du Mexique
Institut culturel du Mexique Du 4 septembre au 29 octobre 2020
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Entre finesse poétique et humour féroce, l’artiste mexicain Mauricio Limón de León aime observer la vie quotidienne pour en tirer ses fragments les plus bruts. Avec ses peintures cartographiques, ses vidéos absurdes et ses performances satiriques, il dépeint une société incertaine, ébranlée par l’injustice et la corruption.
Dans cette exposition, l’artiste décide ainsi de concentrer ses œuvres sur le portrait réaliste et touchant de l’immense quartier mexicain d’Iztapalapa. Situé à l’est de Mexico, ce territoire fragile et isolé est la partie la plus pauvre et la plus peuplée de la capitale. Entre familles endettées, vendeurs ambulants ou personnes sans-abri, le lieu est occupé par une population marginale que Mauricio Limón de León désire mettre en lumière. En passant du rire à la colère, on découvre des œuvres atypiques qui enferment toujours en elles un discours militant. Une série de 27 masques en bois sculpté présente à la fois son attachement et sa critique du pays natal : inspirés des festivités religieuses mexicaines, ces grands visages burlesques et expressifs dévoilent avec ironie un peuple désabusé par le pouvoir politique. Au cours de performances, les masques permettent ainsi au plasticien de mener une réflexion satirique sur les injustices sociales des pouvoirs en place.
Du lundi au vendredi de 10:00 à 13:00 et de 14:00 à 18:00
Le samedi de 15:00 à 19:00
Fermé
Le dimanche
Tarifs
Billets expositions temporaires
Entrée libre : gratuit
Accès
Métro
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Du 27 janvier au 5 avril 2026 BnF - Site François Mitterrand
C’est une histoire d’amour qui n’a jamais pris fin. Celle d’une femme vêtue de noir, silhouette longiligne, regard de braise et voix de velours, qui chantait la fragilité comme on respire. Près de trente ans après sa disparition, Barbara revient sur scène – ou presque.
GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg jusqu'au 19 juillet
Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.
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