Vivre l’expérience de l’art et de la création, telle est la promesse du Centre Pompidou qui invite l’artiste israélien Yaacov Agam, figure de l’art cinétique, dans son espace dédié aux enfants pour une initiation à l’art contemporain qui nous promet des sensations fortes. Manipuler, comprendre, expérimenter : voici le rendez-vous des curieux. Le jeune visiteur découvre les illusions d’optique à l’aide de dispositifs interactifs.
L’ensemble de l’installation repose sur des formes géométriques, motifs récurrents dans l’œuvre de l’artiste. Leur organisation dans la galerie permet au spectateur de se mouvoir dans l’espace et à observer l’évolution des formes par le changement de points de vue. Métamorphoses, transformations : le parcours invite à remettre en cause les perceptions et les acquis. Les dispositifs aident l’enfant à enrichir sa sensibilité visuelle. Dans « Colonnes », une installation interactive, les cubes pivotent en associant motifs et couleurs ; « Polymorphie » fait apparaître des paysages simultanés, « Que la lumière soit » associe le son et l’image en permettant à la voix de faire surgir de la lumière dans l’espace. Un film, présenté à l’entrée de l’exposition, nous plonge dans l’univers mystérieux de cet artiste facétieux. De quoi nous faire tourner la tête.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Suivez-nous !
Inscrivez-vous
Gratuitement
Chaque semaine, les bons plans culturels du week-end