Mehmet Ali Uysal nous emmène sous les mers avec sa carte blanche gratuite au Bon Marché Rive Gauche
Bon Marché Rive Gauche Du 8 janvier au 20 février 2022
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Après Prune Nourry ou encore Chiaru Shiota le Bon Marché Rive Gauche présente gratuitement Mehmet Ali Uysal ! L'artiste nous emmène sous les mers avec sa carte blanche intitulée SU, une installation vertigineuse.
Levez la tête. Non vous ne rêvez pas, vous voilà dominés par d’imposants icebergs suspendus aux verrières centrales du Bon Marché. Pour la 7e année consécutive, le grand magasin parisien, temple du luxe et du prêt-à-porter, confie une carte blanche exceptionnelle à un artiste reconnu internationalement. Après avoir convié l’indocile Ai Weiwei, la troublante Chiharu Shiota ou la combative Prune Nourry, le magasin s’apprête aujourd’hui à accueillir une pièce du sculpteur turc Mehmet Ali Uysal, dont les œuvres monumentales mettent régulièrement à mal nos perceptions. Cette vertigineuse installation, baptiséeSu– eau dans sa langue natale – ne déroge pas à la règle. En pleine urgence climatique, ses cathédrales de glace à la puissance évocatrice évidente apparaissent hélas comme un ultime message d’alerte.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Avant Warhol, avant la société du spectacle, Kees van Dongen savait déjà tout. La couleur comme arme. Le portrait comme scène. La peinture comme attitude.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.