La Fontaine et le Confinement : Fabrice Luchini et son seul en scène au Théâtre des Mathurins

Théâtre des Mathurins
Du 26 janvier au 28 avril 2022

Pendant cette année de confinement, j'ai travaillé (modestement) sur trois grands auteurs : Jean de la Fontaine, Blaise Pascal et Charles Beaudelaire. Ils m'ont tellement passionné que j'ai décidé d'en faire un spectacle qui va s'appeler "La Fontaine et le Confinement".

Réserver ici

Vous aimerez aussi…

© Pierre-Marie Croquet
  • Spectacles
  • Théâtre

Croire aux fauves... à voir absolument !

La Scala
Du 14 mars 2026 au 12 avril 2026

"Croire, c'est étendre le champs des possibles, même les plus impossibles, même les plus farfelus, et c'est en cela que c'est un travail." 

4_Sabah el Nour_Sans titre01
  • Découverte
  • Incontournable

L'Egypte se transforme au Musée de Picardie

Musée de Picardie
Du 11 avril 2026 au 3 janvier 2027

Égypte éternelle au Musée de Picardie : objets restaurés, trésors sortis des réserves et nouvelle lecture de la civilisation égyptienne.

Capture d’écran 2026-03-04 105351
  • Gratuit
  • Incontournable

Exposition Moi et les autres, regards d’artistes sur nos vies en ligne, à la Fondation Groupe EDF

FONDATION GROUPE EDF
Jusqu’au 27 septembre 2026

Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.

Ha Chong-Hyun, Conjunction 24-82, 2024 © Ha Chong-Hyun, Courtesy of the Artist and Almine Rech
  • Gratuit
  • Découverte

Exposition Masters of Dansaekhwa, Former le monochrome, à la Galerie Almine Rech

GALERIE ALMINE RECH
Jusqu’au 23 mai 2026

À la fin des années 1960, en Corée, un groupe d’artistes choisit le retrait. Pas le silence passif, mais une résistance par la répétition, par la matière, par le geste. On appellera plus tard ce mouvement Dansaekhwa – littéralement « peinture monochrome ».