Au suivant, le nouveau one man show de Guillermo Guiz au Théâtre de la Renaissance
Théâtre de la Renaissance Du 8 au 11 juin 2022
Né il y a une trentaine d’années à Bruxelles, Guillermo Guiz – qui n’avait pas encore un nom si exotique à l’époque – a grandi à Anderlecht. Footballeur émérite jusqu’à un âge avancé, il doit renoncer à une carrière professionnelle, la faute à des muscles et des articulations trop fragiles. Qu’à cela ne tienne, une licence en Sciences politiques et un diplôme de journalisme en main, il se lance dans un métier qui le verra collaborer à de nombreux quotidiens et magazines, tant en Belgique qu’en France. Après un détour par le milieu de la nuit, il découvre le stand-up américain. C’est un électrochoc pour lui et il se lance enfin sur les planches ! À 38 ans, l’âge du Christ, Guillermo Guiz revient sur son éducation, élevé par un père seul, féministe et misogyne, qui était « sûr de l’inexistence de Dieu, mais pas du temps de cuisson des œufs mollets ». L’humoriste belge évoque la thématique de la transmission, livrant un témoignage aussi drôle qu’émouvant sur son rapport à l’enfance !
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
MÉMORIAL DE LA SHOAH - MUSÉE ET CENTRE DE DOCUMENTATION Jusqu’au 15 octobre 2026
On croit connaître Simone Veil. La loi, l’Europe, l’Académie, le Panthéon. On connaît la figure. On connaît moins la fratrie. Le Mémorial de la Shoah choisit un autre point d’entrée : celui de la famille Jacob. Avant la femme d’État, il y a une enfance à Nice. Des rires, des disputes, des complicités. Simone, Madeleine – Milou –, Denise. Trois sœurs liées par une intensité que la guerre ne brisera jamais vraiment.
Spectacle retraçant l’ascension du duo folk américain, de leurs débuts à leurs concerts légendaires. Musiciens et chanteurs talentueux revisitent les plus grands succès avec émotion.
À la fin des années 1960, en Corée, un groupe d’artistes choisit le retrait. Pas le silence passif, mais une résistance par la répétition, par la matière, par le geste. On appellera plus tard ce mouvement Dansaekhwa – littéralement « peinture monochrome ».
Inspiré du parcours de Éric Dupond-Moretti, ce seul en scène explore les coulisses de la justice française. À travers récits d’audience, anecdotes marquantes et réflexions personnelles, le spectacle dresse le portrait d’un avocat passionné, habité par la défense et la quête de vérité.
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