Max Papart, l'artiste pluriel mis à l'honneur le temps d'une exposition gratuite à la Galerie Minsky
Galerie Minsky Du 3 au 26 mars 2022
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La Galerie Minsky vous invite à découvrir du 3 au 26 mars 2022 sa nouvelle exposition gratuite consacrée à Max Papart. L'artiste nous propose des compositions singulières à la manière des peintures de Braque au ton doucement ironique.
Imaginez des compositions hétéroclites, à la frontière entre peinture et collage, assemblages de couleurs et de formes opposées, dont se dégagent pourtant une harmonie et une unité aussi limpides qu’étonnantes. Vous voici au cœur des créations riches et éclectiques de Max Papart. Cet artiste pluriel, qui aimait à répéter que « l’art change comme la vie », a laissé derrière lui une profusion de créations artistiques post-cubistes, empruntant à l’abstraction certains raisonnements plastiques, et s’inspirant également des civilisations aztèques et toltèques. À la manière d’une peinture de Braque, ses compositions singulières allient aplats de couleurs, papiers collés et lettres surimprimées, mélangeant ainsi les styles et les matières. En résultent des peintures fragmentaires aux lignes fortes, où le sujet s’anime grâce à la juxtaposition des différents plans. À travers une œuvre marquée par une certaine douceur de vivre, une discrète ironie, mais surtout un grand sens de la beauté plastique, la Galerie Minsky nous propose de découvrir, couche après couche, l’univers d’un artiste singulier et total.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
MÉMORIAL DE LA SHOAH - MUSÉE ET CENTRE DE DOCUMENTATION Jusqu’au 15 octobre 2026
On croit connaître Simone Veil. La loi, l’Europe, l’Académie, le Panthéon. On connaît la figure. On connaît moins la fratrie. Le Mémorial de la Shoah choisit un autre point d’entrée : celui de la famille Jacob. Avant la femme d’État, il y a une enfance à Nice. Des rires, des disputes, des complicités. Simone, Madeleine – Milou –, Denise. Trois sœurs liées par une intensité que la guerre ne brisera jamais vraiment.
À la fin des années 1960, en Corée, un groupe d’artistes choisit le retrait. Pas le silence passif, mais une résistance par la répétition, par la matière, par le geste. On appellera plus tard ce mouvement Dansaekhwa – littéralement « peinture monochrome ».
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