Exposition Anita Molinero : Le Musée d'Art Moderne de Paris dévoile Extrudia
Mam - Musée d’Art moderne de Paris Du 25 mars au 24 juillet 2022
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Depuis plus de 30 ans, Anita Molinero s’attaque avec rage à la matière. Équipée d’un chalumeau, d’une scie sauteuse, ou même d’un lanceflamme, elle utilise la force (physique ou créatrice) pour produire une œuvre chaotique, instable, qui nous pousse à réfléchir, à agir plus qu’à contempler. L’artiste plasticienne, passée maître dans l’art du ready-made, récupère des matériaux « pauvres » (plastique, bidons, poubelles etc.), les arrache à l’environnement urbain, et les transforme en silhouettes anthropomorphes et totémiques. Son univers urbain dystopique, « hérissé et cramé », s’installe au Musée d’Art Moderne, et nous invite à découvrir sa maîtrise de la matière en fusion, témoignant d’une précision et d’une dextérité extraordinaires, non sans évoquer les pratiques plus traditionnelles de « l’art du feu ». À travers ses anciens travaux, des œuvres inédites, mais aussi un énigmatique film en 3D, nous assistons à un véritable combat au corps-à-corps entre Anita Molinero et les objets que la sculptrice manipule, jusqu’à ce que l’un impose enfin sa volonté à l’autre. Une exposition incandescente, résultat d’une véritable lutte menée par l’artiste dont résultent des œuvres extrudées aux formes variées, aux surfaces colorées, et aux imaginaires infinis.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Fondation Louis Vuitton 8 avenue du Mahatma Gandhi, Bois de Boulogne, 75116 Paris
Le 9 octobre 2026, la Fondation Louis Vuitton réunit, un siècle après leur dispersion, les trésors d'un collectionneur français oublié : Gustave Fayet.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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