La peinture peut-elle encore être un champ de bataille ? Avec ses carambolages, André Cervera répond sans détour. Oui – si l’on accepte que les images se confrontent, que les souvenirs…
On croit entrer dans une galerie de portraits héritée du Siècle d’or espagnol. La lumière rappelle Velázquez, la pose affirme une autorité silencieuse, la peinture impose le respect.
Dis-moi ce que tu regardes, je te dirai qui tu deviens. Le Château d’Auvers se raconte ici en strates, en traces, en transformations visibles à l’œil nu.
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