Exposition Min Jung-Yeon au Centre Culturel Coréen : désert plein - soif, sommeil, silence
Centre culturel coréen Du 29 novembre 2022 au 11 mars 2023
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À la frontière entre le film d’animation, l’univers du manga et l’onirisme des plus grandes créations contemporaines, c’est à un fabuleux voyage auquel nous invite ici l’artiste Min Jung-Yeon. Comme dans une forêt à l’aura merveilleuse, nous voilà plongés au cœur d’une quinzaine d’œuvres de la plasticienne, qui se joue de nos perceptions pour interroger nos certitudes. Car de ce « désert » dépeint par l’artiste, le vide est pourtant bien absent. Entre réel et imaginaire, la plasticienne nous convie à un périple immersif au sein de ses formes hybrides et abstraites, inspirées par sa fascination pour l’espace. Ce « tissage » est avant tout la matérialisation d’une forme de réconciliation, écho à l’histoire contrariée de son pays d’origine aussi bien qu’aux maux et tourments qui embarrassent parfois nos existences. Ici, les spectres de Min-Jung Yeon accompagnent notre déambulation, formant un kaléidoscope immense où se tissent des entrelacs en superposition. Entre dessin et installation, 2D et 3D, crayon et acrylique, l’artiste bouleverse nos conceptions physiques comme philosophiques pour réconcilier les opposés et leurs contraires. Redéfinissant nos échelles, ces espaces oniriques nous invitent, l’espace d’un instant, à délaisser le chaos extérieur le temps d’une balade enchanteresse.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Avant Warhol, avant la société du spectacle, Kees van Dongen savait déjà tout. La couleur comme arme. Le portrait comme scène. La peinture comme attitude.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Après une année de résidence à la Manufacture de Sèvres, Lou Lolita Arnon investit la Galerie de Sèvres avec des pièces en grès et porcelaine qui semblent émerger du mur autant qu’y retourner. Son travail joue précisément dans cette zone d’affleurement – là où la forme hésite entre volume et image, entre sculpture et relief.
Ce n’est pas une exposition sur Gaza. C’est une exposition depuis Gaza. Depuis ce qui reste. Depuis ce qui résiste. Depuis ce qui ne cède pas. Six artistes palestiniens de trois générations occupent l’espace de la Galerie du Jour agnès b., avec des œuvres qui persistent.
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