Le musée de l'Illusion accueille Arièle Rozowy dans une exposition historique
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Petite révolution au musée de la rue Saint-Denis ! Parmi les plus de 40 musées de l'Illusion présents aux quatre coins du monde, le musée parisien est le premier à mettre à l'honneur des artistes au cours d'expositions temporaires. Et pour inaugurer le bal, l'établissement met en lumière une artiste mondialement connue pour sa renversante maîtrise de la perspective : Arièle Rozowy.
Et à vrai dire, la rencontre entre l'artiste parisienne formée au Louvre et le musée de l'Illusion apparaît comme une évidence, tant l'endroit semble adéquat pour mettre en place son univers. Car l'artiste et le lieu partagent un même amour : celui de la surprise. Et celle que nous réserve l’œuvre d'Arièle Rozowy en est une bonne ! On se plaît très vite à être piégés par ces tableaux qui se transforment à chacun des clignements de nos yeux, où l'agencement des couleurs paraît flou et ou le moindre rapprochement nous donne l'impression de pouvoir les attraper. Puis, comme pour les tours de magie, on retourne voir une seconde fois, puis une troisième, à la recherche du mystère qui se cache derrière ce numéro visuel, avant de finalement accepter notre défaite, réalisant que le propre du magicien, c'est de garder ses secrets. On ressort alors de l'exposition en ayant passé un bon moment, qui vient s'ajouter au plaisir ressenti au moment de découvrir les plus de 70 installations du musée, toutes plus stupéfiantes les unes que les autres !
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Cinquante ans de carrière, et Renaud s'invite chez le poète. Dans la maison qu'Aragon et Elsa Triolet ont habitée jusqu'à la fin, une trentaine d'artistes
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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