Un prodige du street-art transforme un bar parisien en grotte immersive dédiée à son œuvre
Une news pour le moins insolite ! Marcel Delaville, alias Bisk, a intégralement transformé l'intérieur d'un bar parisien, le faisant devenir une véritable grotte immersive à l'image de son œuvre.
C'est l'aubestore, un bar du 2e arrondissement connu pour laisser assez régulièrement des cartes blanches aux artistes qui s'est proposé pour être le terrain de jeu de ce petit génie du street-art. Le lieu est alors recouvert du sol au plafond d'affiches déchirées dans le métro parisien qui ont ensuite été peintes dans un style libre et urbain, formant un lieu qui nous fait immédiatement nous plonger dans l'ambiance des milieux alternatifs de la culture urbaine, au point qu'au bout d'un quart d'heure, on n'est plus vraiment sûr d'être toujours dans le quartier de Bonne-Nouvelle. Une belle réussite donc qui, en plus d'être originale et insolite, est la preuve de la diversité des inspirations et des sensibilités artistiques qui se partagent l'espace de la capitale.
Avant LOVE, Robert Indiana ramassait des poutres et des roues rouillées dans les entrepôts abandonnés du port de New York. Almine Rech consacre à ces années-là sa première exposition personnelle de l’artiste, menée avec la Robert Indiana Legacy Initiative.
GALERIE MAX HETZLER Du 19 octobre au 16 décembre 2026
Elmgreen & Dragset occupent d’un coup les deux adresses de la galerie Max Hetzler, qui se regardent de part et d’autre de la rue du Temple. Le duo scandinave y installe ses décors qui mentent, et le titre fait le reste.
CENTRE CULTUREL SUISSE. PARIS Du 19 septembre au 24 décembre 2026
Klodin Erb n’avait jamais eu d’exposition personnelle en France. Le Centre culturel suisse lui confie sa verrière jusqu’à la veille de Noël, pour un grand drame peint où le burlesque dispute le premier rôle à la tragédie.
Tout donner. Deux mille œuvres, offertes au musée de l’Institut du monde arabe par Claude Lemand, galeriste parisien, et sa femme France. Sans eux, le musée aurait quatre fois moins d’art moderne et contemporain. Il n’a pas encore ouvert ses murs ; dix de ces icônes s’installent en attendant place de la Concorde, où l’Institut est l’invité d’honneur de Moderne Art Fair.
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