« Admettre la banalité, accepter la laideur du monde et en faire quelque chose ». Drôle de maxime que suit Harry Gruyaert, mais force est de constater que celle-ci lui sied à merveille. Le Bal en est témoin. Proche des pionniers américains de la couleur que sont William Eggleston ou Stephen Shore, le photographe belge âgé de 82 ans, membre de la prestigieuse agence Magnum depuis 1981, marque de son empreinte chacune de ses apparitions. Cette flamboyante exposition ne fait pas exception. Sous ses airs de rétrospective, cette émouvante monographie réunit plus de 80 tirages réalisés entre 1974 et 1994. Des clichés d’une cacophonie insouciante de joie, de promesse et de solitude qui se distinguent par la netteté de l’image, l’intensité des couleurs et la saturation des aplats. Une œuvre triste et belle à la fois, figeant sur papier glacé l’absurdité de la vie.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
En juin 1936, dans les semaines qui suivent la victoire du Front populaire, le gouvernement Léon Blum accorde aux ouvriers français leurs deux premières semaines
Avant Warhol, avant la société du spectacle, Kees van Dongen savait déjà tout. La couleur comme arme. Le portrait comme scène. La peinture comme attitude.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
Suivez-nous !
Inscrivez-vous
Gratuitement
Chaque semaine, les bons plans culturels du week-end