Exposition Kate Barry, la photographe mise à l'honneur au Quai de la Photo
Quai de la photo Du 15 décembre 2023 au 20 mars 2024
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Fragile et poétique. Voilà ce que l’on retient de l’œuvre de la fille de Jane Birkin, la talentueuse Kate Barry, quasi-essentiellement connue pour ses portraits de personnalités issues du monde du cinéma, de la mode et de la musique. Photographe discrète ayant vécu dans l’ombre des stars, cette dernière est mise à l’honneur à travers une rétrospective inédite au Quai de la Photo à Paris, retraçant toute l’étendue de son travail depuis le début de sa carrière en tant que photographe en 1996.
Au total, pas moins de 80 photos nous attendent : mode, portraits de personnalités reconnues comme Sophie Marceau, Monica Bellucci ou encore Vanessa Paradis, mais aussi clichés plus confidentiels de ses proches, ou encore paysages remplis de mélancolie... Des photographies empreintes d’émotion qui nous livrent une vision sensible et intime de la personnalité d’une étoile filante de la scène artistique, disparue prématurément – il y a tout juste dix ans – à l’âge de 46 ans. Un rendez-vous qu’elle partage aujourd’hui avec nous pour nous permettre d’entrer dans son univers et nous inviter à un moment de contemplation et d’introspection unique.
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M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
À première vue, les tableaux de Danielle Orchard semblent presque simples : des femmes allongées, qui lisent, fument, se baignent ou dérivent dans une rêverie silencieuse. Des corps paisibles dans des intérieurs feutrés. Pourtant, sous cette quiétude apparente, quelque chose travaille la surface. La galerie Perrotin présente de nouvelles peintures qui approfondissent la recherche de l’artiste autour de la figure féminine et de l’histoire moderne de la peinture.
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