Levi van Veluw : nos images de l'exposition spectaculaire à la galerie Les Filles du Calvaire

Galerie Les Filles du Calvaire
Du 2 mai au 8 juin

 

20

Direction la galerie Les Filles du Calvaire pour une expérience immersive dans l'univers singulier de Levi van Veluw. Du jeudi 2 mai au samedi 8 juin 2024, l'artiste néerlandais présente sa toute première exposition personnelle à Paris, intitulée "We do not remember". Une création artistique qui promet de captiver les esprits et d'éveiller les sens !

Depuis les ruelles adjacentes, nous sommes interpelés… Quelle est donc cette installation monumentale qui transforme la vitrine de la galerie en une œuvre d'art à part entière ? À travers 120 répliques de sa propre effigie, l'artiste crée ici une vision saisissante de la foule, où les visages se pressent et se superposent dans un mouvement chaotique et hypnotique. Nous entrons. Au centre de la galerie, une structure cylindrique de 6 mètres de haut attire irrésistiblement notre regard. Cette installation monumentale traverse les deux étages de la galerie, créant un espace oppressant et carcéral où les visiteurs se retrouvent pris au piège de leur propre curiosité. Sur les murs de cette pièce, des étagères débordantes de têtes humaines évoquent un entrepôt surchargé, ou peut-être même l'intérieur labyrinthique du cerveau de l'artiste lui-même ? Avec "We do not remember", Levi van Veluw nous invite à un voyage au cœur de son monde intérieur, où les frontières entre réalité et imagination s'estompent. Levi van Veluw présente également des sculptures, des dessins et des films autobiographiques qui puisent dans ses souvenirs d'enfance pour explorer les méandres de la mémoire et de l'identité. À travers ses œuvres, l'artiste interroge les notions d'ordre et de chaos, de contrôle et de liberté, nous invitant à réfléchir sur notre propre rapport au monde qui nous entoure. En explorant les modes de séduction des représentations du religieux, Levi van Veluw nous confronte à nos propres croyances et interrogations. À travers une esthétique à la fois troublante et captivante, l'artiste nous invite à remettre en question notre vision du monde et à explorer les mystères de l'âme humaine.

Levi van Veluw, artiste polymorphe et talentueux, est reconnu pour sa capacité à explorer une multitude de disciplines artistiques, de la photographie à la sculpture en passant par la vidéo et les installations. Son travail novateur lui a valu de nombreuses distinctions, dont le prestigieux prix du photographe de l'année aux IPA International Photo Awards aux États-Unis.

 

3


Vous aimerez aussi…

zGwPtmzw
  • Gratuit
  • Contemporain

Susanna Inglada, le dessin debout au Drawing Lab

Du 13 février au 10 mai 2026
Drawing Lab

Susanna Inglada réinvente le dessin en art sculptural et politique : silhouettes fragmentées, papier et céramique dévoilent violence, pouvoir et résistance.

  • Contemporain
  • Gratuit

Joseph Albers, l'art des carrés colorés

Du 15 janvier au 21 mars 2026
Galerie David Zwirner

Il suffit parfois de deux formes presque jumelles pour faire basculer une certitude. L’exposition que David Zwirner consacre à Josef Albers orchestre précisément ce trouble : un jeu d’échos, de glissements infimes, d’écarts millimétrés qui redéfinissent notre manière d’appréhender la couleur.

  • Contemporain
  • Gratuit

Emily Mason, et si on libérait l'abstraction ?

Du 10 janvier au 14 mars 2026
Galerie Almine Rech

L’abstraction peut tonner, s’imposer, envahir l’espace. Emily Mason a choisi l’exact inverse. L’exposition qu’Almine Rech consacre à cette figure majeure de la scène américaine révèle une peinture débarrassée du vacarme héroïque des années 1950, une œuvre qui avance par lumière plutôt que par emphase.

Étienne Bossut, Laocoon, 2003, © Étienne Bossut- Adagp, Paris, 2025. Collection Frac Île-de-France. Photo Aurélien Mole
  • Contemporain
  • Insolite

Le syndrome de Bonnard, ou le doute comme moteur

Du 14 février au 19 juillet 2026
Frac Ile-de-France : Le Plateau / Les Réserves

Peut-on vraiment finir une œuvre ? Pierre Bonnard, dit-on, n’y croyait pas. On raconte qu’il se glissait en douce dans les musées pour retoucher ses toiles, corriger une ombre, raviver un ton, incapable de s’en détacher.