Exposition Olga Caldas à la Halle Saint-Pierre

Halle Saint-Pierre
Jusqu’au 16 mars 2025

 

4

Olga Caldas est une exploratrice méthodique de l’intime et du silence. Pas de hasard dans ses clichés, mais une véritable construction, minutieuse et réfléchie. À travers des photographies en noir et blanc qui jouent sur les contrastes extrêmes, l’artiste compose des scènes où la lumière devient un outil de narration. Les photographies d’Olga Caldas sont le résultat d’une chorégraphie visuelle. Ses fleurs floues traduisent la fragilité de ce qui existe. Ses silhouettes humaines, indéfinies ou partielles, évoquent l’idée de la disparition, mais aussi de la persistance. Un jardin aux multiples visages, comme autant de sentiers qui bifurquent pour mieux nous égarer.

Plus d'infos ici

HALLE SAINT-PIERRE
Jusqu’au 16 mars 2025
2 rue Ronsard, 75018 - M° Abbesses (12)
Du lun. au sam. 11h à 18h, dim. 12h à 18h


Vous aimerez aussi…

zGwPtmzw
  • Gratuit
  • Contemporain

Susanna Inglada, le dessin debout au Drawing Lab

Du 13 février au 10 mai 2026
Drawing Lab

Susanna Inglada réinvente le dessin en art sculptural et politique : silhouettes fragmentées, papier et céramique dévoilent violence, pouvoir et résistance.

lLYcyI0g
  • Gratuit
  • Contemporain

Les ateliers d'art des grands magasins à la bibliothèque Forney

Bibliothèque Forney
Jusqu’au 28 février 2026

À la Bibliothèque Forney, les ateliers d’art parisiens (Primavera, Pomone, La Maîtrise) révèlent le design et le modernisme populaire 1912‑1922.

  • Contemporain
  • Gratuit

Joseph Albers, l'art des carrés colorés

Du 15 janvier au 21 mars 2026
Galerie David Zwirner

Il suffit parfois de deux formes presque jumelles pour faire basculer une certitude. L’exposition que David Zwirner consacre à Josef Albers orchestre précisément ce trouble : un jeu d’échos, de glissements infimes, d’écarts millimétrés qui redéfinissent notre manière d’appréhender la couleur.

  • Contemporain
  • Gratuit

Emily Mason, et si on libérait l'abstraction ?

Du 10 janvier au 14 mars 2026
Galerie Almine Rech

L’abstraction peut tonner, s’imposer, envahir l’espace. Emily Mason a choisi l’exact inverse. L’exposition qu’Almine Rech consacre à cette figure majeure de la scène américaine révèle une peinture débarrassée du vacarme héroïque des années 1950, une œuvre qui avance par lumière plutôt que par emphase.