Zidane mis à l'honneur dans une exposition à la Philharmonie de Paris
Philharmonie de Paris Du 5 octobre 2023 au 7 janvier 2024
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À défaut de voir Zinedine Zidane sur le banc de touche madrilène, retrouvez le vainqueur de la Coupe du monde 1998 sur le terrain... en 2005. Un saut dans le temps possible grâce aux réalisateurs Douglas Gordon et Philippe Parreno qui, à l’aide de 17 caméras synchronisées et réparties dans l’ensemble du stade Santiago-Bernabéu, ont capté en temps réel chaque fait et geste du plus grand footballeur français lors d’une rencontre entre le Real Madrid et Villarreal FC. Près de 20 ans plus tard, suivez en totale immersion le match du point de vue d’un seul homme. Admirez le toucher de balle exceptionnel du plus grand milieu de terrain français (pardon Platini), entendez le chant des supporters avant de vous laisser à nouveau galvaniser par les mythiques passements de jambes de l’éternel numéro 10. Allez Zizou !
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
À presque 90 ans, Larry Poons peint toujours comme on plonge. Sans filet. Figure majeure de l’abstraction américaine, révélé dans les années 1960 aux côtés de Frank Stella et exposé très tôt au MoMA, Poons n’a jamais cessé de se défaire de ce qui l’avait rendu célèbre.
À la fin des années 1960, en Corée, un groupe d’artistes choisit le retrait. Pas le silence passif, mais une résistance par la répétition, par la matière, par le geste. On appellera plus tard ce mouvement Dansaekhwa – littéralement « peinture monochrome ».
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