Archi-folies 2024 : les Pavillons Olympiques trônent au Parc de la Villette
Parc de la Villette Du 14 juin au 7 juillet puis du 28 août au 3 septembre 2024
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Avis aux flâneurs, promeneurs et autres marcheurs indolents essoufflés par la frénésie olympique : le Parc de la Villette offre une balade architecturale en plein-air sous la douceur du soleil estival. Parrainées par Bernard Tschumi, le célèbre architecte suisse concepteur du parc et de ses iconiques Folies rouges, vingt écoles nationales supérieures d’architecture exposent. Chacune présentera un pavillon éphémère, qui deviendra le pavillon officiel d’une fédération sportive durant les Jeux Olympiques ! Athlétisme, triathlon, gymnastique, voile…
Pour les étudiants, les enjeux sont grands. Il s’agit de traduire l’imaginaire du sport et l’identité de chaque discipline. Le pavillon du skateboard, nouvelle discipline de ces Jeux 2024, s’élance vers le ciel telle une immense rampe de skate, tandis que celui de l’équitation est un trompe l'œil de bottes de foin aux formes géométriquement parfaites. Autre difficulté : les constructions doivent être démontables et réutilisables, dans l’esprit de sobriété écologique de notre époque. Ce casse-tête, pour eux, est une impressionnante démonstration d’architecture pour nous, ainsi qu’une entrée attrayante dans le monde des Jeux Olympiques.
À vos agendas ! Les 22 et 23 juin 2024, le festival Freestyle Extra du Parc de la Villette consacre un week-end à la culture street, à travers toutes ses expressions les plus festives : concerts, battles, shows, street art, défilés dansés, compétitions sportives, jams…
Ils ont sauté avant de savoir voler. Avant les avions, avant les moteurs fiables, avant l’industrie, il y a ce moment précis : celui où l’on quitte le sol sans certitude de revenir entier. À Saint-Cloud, à la fin du XIXᵉ siècle, des femmes et des hommes montent dans des ballons, des dirigeables bricolés, des machines fragiles.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg jusqu'au 19 juillet
Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.
MÉMORIAL DE LA SHOAH - MUSÉE ET CENTRE DE DOCUMENTATION Jusqu’au 15 octobre 2026
On croit connaître Simone Veil. La loi, l’Europe, l’Académie, le Panthéon. On connaît la figure. On connaît moins la fratrie. Le Mémorial de la Shoah choisit un autre point d’entrée : celui de la famille Jacob. Avant la femme d’État, il y a une enfance à Nice. Des rires, des disputes, des complicités. Simone, Madeleine – Milou –, Denise. Trois sœurs liées par une intensité que la guerre ne brisera jamais vraiment.
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