L'exposition Apichatpong Weerasethakul au Centre Pompidou
Centre Pompidou Du 2 oct. 2024 au 6 jan. 2025
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Blissfully Yours, Tropical Malady, Oncle Boonmee, Memoria… Et si vous redécouvriez ces chefs-d’œuvre du cinéma indépendant sur grand écran ? Mais pas n’importe lequel. Le Centre Pompidou se transforme en salle obscure pour nous plonger dans le monde d’Apichatpong Weerasethakul. Au programme de cette séance : une rétrospective intégrale de ses huit longs métrages, le visionnage d’une trentaine de films courts et la découverte d’une installation sonore à ciel ouvert créée spécialement pour l’occasion. Articulée autour de vidéos récentes, l’exposition traverse ainsi son œuvre expérimentale, remontant le fil de la pellicule pour nous montrer un quotidien banal qui finit par basculer à mi-chemin, dans une imagerie poétique teintée d’événements surnaturels. Un pur moment de cinéma cultivant le goût du mystère et de la lenteur dans un style contemplatif inclassable.
CENTRE POMPIDOU
Du 2 oct. 2024 au 6 jan. 2025
Pl. Georges Pompidou, 75004
M° Rambuteau (11) - Du mer. au lun. 11h-21h, jeu. jsq. 23h, fermé le mar.
Tarif : 17 € - TR : 14 € - Gratuit -18 ans Billetterie
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
MUSÉE D'ART MODERNE DE PARIS Du 21 octobre 2025 au 26 avril 2026
C’était en 1925. Le monde entier se pressait à Paris pour découvrir l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes. Une apothéose de formes géométriques, de laques…
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
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