Le Palais de la découverte rouvre ses portes avec une exposition inaugurale sur l'intelligence artificielle
Palais de la découverte Du 6 juin 2025 au 4 janvier 2026
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Le Palais de la découverte inaugure ses nouveaux espaces avec une exposition phare sur l’un des sujets les plus fascinants de notre époque : l’intelligence artificielle. Comment contrôler l’éthique de ces super-machines ? Comment les bases de données influencent-elles nos décisions ? Et surtout, quelles perspectives cette technologie ouvre-t-elle pour l’avenir, dans des domaines aussi variés que l’art, la culture et la politique ?
Avec cette exposition, le Palais de la Découverte réaffirme son rôle de passeur de savoirs, en invitant les familles à comprendre, questionner et imaginer les futurs possibles du monde de demain.
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Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
À presque 90 ans, Larry Poons peint toujours comme on plonge. Sans filet. Figure majeure de l’abstraction américaine, révélé dans les années 1960 aux côtés de Frank Stella et exposé très tôt au MoMA, Poons n’a jamais cessé de se défaire de ce qui l’avait rendu célèbre.
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